Macbett


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Envoyé par Christian P. le Jeudi, le 22 Octobre 2009

Wow! Dans le cadre de mon dernier cours de français, au Cégep Limoilou, il nous est demander d’assister à cette représentation. Quelle bonne idée! Nous sommes impatients d’atteindre le jour “J” mais je me pose une question : ” Ne serai-je pas trop désorienté par la vision de Ionesco ? Serai-je sujet à un choc culturel par la mise en scène ?”

Bref, c’est une pièce à ne pas rater. Une occasion d’étendre notre vision d’une pièce vieille de quelques générations.

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Envoyé par Mathieu R. le Vendredi, le 06 Novembre 2009

J’ai assisté à la première hier pour le même cours que toi Christian et ne te fais pas trop d’attentes… Une pièce formidable certe, mise en scène de façon particulière et décevante. Je n’ai pas assister à Macbett de Ionesco, j’ai assister à Macbett de Diego Aramburo. L’ambiance y est lourde, les comédiens sont excellents mais ont joués cette pièce comme s’il s’agissait d’une pièce tragique de Shakespeare. Le sujet est sérieux mais l’oeuvre originale a été dénaturée pour en faire un spectacle bien trop axé sur un message “anti-média” et j’ose même prétendre “anti-américain”. Je lève mon chapeau aux comédiens qui jouent Glamiss et Candor vous étiez formidables, une première scène mémorable qui s’est malheureusement terni au fil de la pièce.

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Envoyé par Félix Lapointe le Dimanche, le 15 Novembre 2009

Je ne pense pas que l’ambiance y soit si lourde comme vous dites, pour preuve, la salle était plutôt hilare à de nombreux moments…

Aussi, je crois que le clin d’oeil au médias avec les «régisseurs» est le reflet de l’utilisation des médias par le pouvoir politique, pas un message «Anti-média».

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Envoyé par Chanel G le Mercredi, le 11 Novembre 2009

christian,
je vais te dire,
manon nous a joué un bien drôle de tour! la mise en scène est très efficace mais la pièce s’y perd un peu. Cependant les allusions nombreuses à notre époque m’a charmée, si on pense aux sorcières se servant de purel ( h1n1) à chaque 5 secondes. bref, une pièce intéressante !

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Envoyé par J-A Houle le Jeudi, le 26 Novembre 2009

Je vais assister à la dernière, samedi, et j’anticipe ce spectacle avec beaucoup… d’anticipation.

Contrairement à ce qui est écrit dans la biographie de Ionesco sur votre site, il est né en 1909 et non en 1912. Donc, en ce 26 novembre (jour où le metteur en scène écrit son blogue), nous célébrons le 100e anniversaire de sa naissance!

À ce propos, voir l’entrevue datant de 1976 avec l’auteur de Macbett, dans la section “archives” du site Radio-Canada. Très intéressant. Il y parle à un moment d’une de ses principales interrogations: pourquoi toute société est-elle mauvaise? C’est là en vérité la question fondamentale de cette pièce. Question sans réponse, comme pour toutes les questions fondamentales, selon Ionesco, mais qu’il est du devoir du poète de poser. Comme le chante Roger Daltry à la fin de “Won’t get fooled again” des Who: “Meet the new boss, same as the old boss.” Dans le cas de Macol, “Even worse than the old bosses.” A-t-on les chefs qu’on mérite?

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