Sur la photo: Lé Aubin

L’ÉVEIL DU PRINTEMPS

Informations importantes

Texte de David Paquet

Librement inspiré de l’œuvre de Frank Wedekind

Mise en scène Olivier Arteau

Chorégraphies Fabien Piché et Olivier Arteau

En coproduction avec le Théâtre Denise-Pelletier

 

 

Veuillez noter que dans le cadre du spectacle L’ÉVEIL DU PRINTEMPS,
un tarif spécial de 25,50$ est offert aux 25 ans et moins

 

Une présentation

SYNOPSIS

Écrite à la fin du 19ième siècle, mais censurée jusqu’en 1906, l’œuvre relate le parcours de jeunes adolescentes et adolescents qui, portés par un éveil sexuel, peinent à trouver leur place dans une société où l’hypocrisie, la réputation et le silence priment sur le désir. 

David Paquet signe une libre adaptation de la pièce de l’auteur Frank Wedekind. Avec l’humour assassin, la sensibilité crève-cœur et les personnages pétulants qu’on lui connaît, il extirpe la sève des grands thèmes de L’Éveil du printemps : sexualité et interdit, domestication et liberté, afin d’en faire éclore de tout nouveaux bourgeons.  

Le Trident est très heureux de collaborer à nouveau avec le Théâtre Denise-Pelletier avec qui nous vous avons présenté, entre autres, Les Plouffe et 1984. Olivier Arteau quant à lui, nous a présenté la mémorable production d’Antigone. Avec L’Éveil, il poussera encore plus loin son exploration des corps, de leur fragilité comme de leurs fulgurances.


L’équipe de L’ÉVEIL DU PRINTEMPS a pu bénéficier d’une entente de service avec PCN Physio

Bande-annonce du spectacle


DISTRIBUTION

Crédit photo: Éva-Maude TC

Lé Aubin

Ilse
Crédit photo: Stéphane Bourgeois

Sarah Villeneuve-Desjardins

Wendla
Crédit photo: Éva-Maude TC

Ariel Charest

La patronne, Le vendeur, La metteuse en scène, Le professeur, L'orienteur et Le prêtre
Crédit photo: Same Ravenelle

Claude Breton-Potvin

Melchior
Crédit photo : Fred Gervais

Gabriel Lemire

Otto
Crédit photo: Vincent Lafrance

Gabriel Favreau

Moritz
Crédit photo : Èva-Maude TC

Marie-Josée Bastien

Les mères
Crédit photo: Annie Éthier

Sébastien Rajotte

Le père de Moritz
Crédit photo: Sarah Rouleau

Marc-Antoine Marceau

Le juge
Crédit photo : Sarah Rouleau

Carla Mezquita Honhon

Martha

CONCEPTION

  • Daniel D'Amours : Assistance à la mise en scène
  • Amélie Trépanier : Scénographie
  • Linda Brunelle : Conception des costumes
  • Jean-François Labbé : Éclairages
  • Fabien Piché et Olivier Arteau : Chorégraphie
  • Antoine Berthiaume : Conception sonore
  • Églantine Mailly : Accessoires
  • Marie-Audrey Jacques : Assistance aux costumes
  • Elène Pearson : Maquillage

TEXTE

David Paquet

David Paquet est diplômé du programme d’écriture dramatique de l’École nationale de théâtre du Canada en 2006. Maintes fois primées ici et à l’international (Prix littéraire du Gouverneur général en 2010 et 2022, Prix Michel-Tremblay, Prix Sony-Labou-Tansi, Prix Auteur dramatique du Théâtre d’Aujourd’hui), ses œuvres ont été présentées dans plus d’une douzaine de pays en Europe et en Amérique du Nord. Parmi celles-ci, on compte Porc-épic, 2h14, Appels entrants illimités, Le Brasier, Les Grands-mères mortes (cosignée), Histoires à plumes et à poils (cosignée), Le Soulier, Chansons pour le musée (cosignée), Le Poids des fourmis ainsi que Papiers Mâchés et Le Voilier (manifeste du fragile), deux solos de stand-up poétique qu’il interprète lui-même. En plus de sa démarche d’auteur, il accompagne régulièrement d’autres créateurs en tant que dramaturge, formateur et professeur, entre autres pour l’École nationale de théâtre du Canada, le Centre des auteurs dramatiques et le Conservatoire d’art dramatique de Montréal. (Mai 2022)


MISE EN SCÈNE

Olivier Arteau

Olivier Arteau est un artiste de descendance coloniale blanche issu de la communauté LGBTQIA2+, qui explore l’alliage entre le kitsch, le bouffon et le tragique. Formé en théâtre au Conservatoire d’art dramatique de Québec, il est le créateur derrière Doggy dans Gravel, Made in Beautiful (La belle province), Pisser debout sans lever sa jupe et la performance de longue durée La pudeur des urinoirs. Dans le cadre de son premier grand plateau au Théâtre du Trident, il procède à une réclusion volontaire d’un mois pour saisir la soif d’absolu qui guide l’indomptable Antigone, ce qui lui vaut le Prix de la critique (Québec) pour la meilleure production. Il a également la chance de mettre en scène les textes d’Anne-Marie Olivier (Maurice) et Charles Fournier (Foreman, en collaboration avec Marie-Hélène Gendreau) en plus de jouer dans Hope Town de Pascale Renaud-Hébert et le spectacle poétique Je me soulève orchestré par Véronique Côté et Gabrielle Côté. On lui doit également l’adaptation et la mise en scène de Ce qu’on respire sur Tatouine de Jean-Christophe Réhel. À l’hiver, il sera de la distribution de l’adaptation du roman N’essuie jamais de larmes sans gants mise en scène par Alexandre Fecteau.


Également à l'affiche durant la saison